Limiter l'usage des énergies fossiles pour réduire la dépendance aux chocs de prix : voeu pieux ou ambition crédible ?
Le conflit qui a débuté au Moyen-Orient fin février entre la coalition israélo-américaine et l'Iran a conduit à une hausse prononcée des prix du pétrole et du gaz. Cela constitue une réelle menace pour la croissance mondiale, surtout pour les pays importateurs d'énergies fossiles, dont la France. L'état des finances publiques empêche aujourd'hui le gouvernement français de reproduire une politique du type « quoi qu'il en coûte ». L'idée qui a prévalu ces dernières semaines a donc été d'adopter des aides ciblées et surtout de mettre l'accent sur une politique de diminution de l'usage des énergies fossiles qui constitue a priori une combinaison parfaite en matière environnementale, économique et en termes d'indépendance stratégique. Si cette ambition paraît ainsi totalement justifiée, elle semble toutefois plutôt s'inscrire dans une optique de moyen-long terme.
Alain HENRIOT
Premiers impacts du conflit au Moyen-Orient sur l'économie française
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