Révision drastique des anticipations de marché depuis le 28 février
Les conséquences économico-financières du conflit déclenché fin février au Moyen-Orient se font déjà sentir : l'inflation en mars dans la zone euro atteint 2,5%, repassant largement au-dessus de la cible des 2,0%. La BCE semble cependant pencher pour l'attentisme, consciente que ses curseurs actuels sont déjà restrictifs et que les difficultés budgétaires de nombre d'états de la zone euro risquent d'accentuer l'effet récessif généré par le fort rebond des prix de l'énergie et des taux d'intérêt. À ce stade cependant, trois relèvements des taux directeurs restent attendus en 2026 : si les anticipations d'inflation décrochent, une réponse ferme de la BCE sera incontournable.
Grégoire VINCENOT
L'opération militaire déclenchée le 28 février par Israël et les États-Unis en Iran, non anticipée par les marchés financiers, a été un choc à la fois immédiat et progressif.
Les prix de l'énergie se sont immédiatement tendus, mais d'abord dans une proportion limitée.
Il est ensuite apparu au bout de quelques jours que l'Iran ne serait pas un Vénézuela-bis et que la stratégie iranienne de régionalisation du conflit était de nature à lui conférer un pouvoir de nuisance durable.
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